Sommeil, mon amour
A l’heure des réseaux sociaux et de la surinformation (quel euphémisme), nous sommes toutes et tous plus ou moins au courant des il faut/il faut pas en matière de santé et de mieux-être.
Y faut bien manger (plein de protéines, une tonne de fibres, pas de sucre, c’est mal, pas de gros poissons gras, c’est plein de métaux lourds, des oléagineux, mais pas des amandes, c’est plein de cadmium….. etc. Rhaaaa mais foutez-nous la paix).
Y faut faire du sport (au moins 3h par semaine, et pas que du cardio, aussi du renforcement musculaire, surtout après 50 ans - qui a le temps (et surtout l’envie !) d’aller à la salle, sérieux ? ).
Y faut pas être stressé, car le cortisol, c’est pas bien - c’est déjà mission impossible avec les deux points ci-dessus.
Bref.
Et…. y faut bien dormir, car le sommeil c’est la base.
Perso, je suis fan de chocolat et de chips, et à part un peu de marche, on va dire que le sport est quelque chose qui me fait rêver de loin (team Churchill). Pas faute d’essayer régulièrement, pourtant. En revanche, je suis une super dormeuse. J’adore mon lit, le moment du coucher le soir me remplit de joie. Rejoindre mon petit cocon, me blottir dans mon duvet, bouquiner à la lumière tamisée, sentir mes yeux qui commencent à picoter, éteindre, trouver une position confortable… et me laisser plonger dans cet état merveilleux.
J’ai presque envie de dire que dormir, c’est un hobby majeur dans ma vie. Quelque chose qui me réjouit vraiment.
Ma chance est peut-être que je suis sophrologue. Cela serait en effet un comble d’avoir tous les outils pour prendre soin de mon système nerveux ET d’être insomniaque.
J’ai rouspété en début de ce billet, mais en vrai j’adhère tout à fait aux préceptes du mieux vivre par l’intermédiaire de l’alimentation et de l’exercice physique. Évidemment. C’est juste que je ne suis pas (encore) une championne en la matière.
Ceci dit, j’ai une conviction : oui c’est important, mais je pense que tout doit commencer en priorité absolue par une chose somme toute plutôt simple : chouchouter son système nerveux, justement. Car quand il est déréglé, rien ne peux vraiment aller et l’impact est retentissant sur TOUT le corps et TOUS les aspects de notre vie de petits humains.
Du coup. J’ai concocté un p’tit programme qui s’appelle sobrement “Dormir”, dont l’objectif est comme son nom l’indique de proposer un parcours en deux séances, une pour le jour, une pour la nuit, à celles et ceux qui souhaitent retrouver un sommeil serein et réparateur. La sophrologie, de base, agit directement sur le système nerveux, quel que soit l’objectif avec lequel on la pratique. J’ai bien souvent eu des retours de clients qui m’ont dit avoir vu leur sommeil s’améliorer alors que je les accompagnais pour un tout autre sujet.
Franchement, la vie a une autre couleur quand on se lève le matin après avoir dormi 7-8h sans interruption. Cela donne des ailes, de la joie, et qui sait… peut-être même la motivation d’aller à la salle ? ;)
Alors on dort ?